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Nouvelle manifestation en défense des annexes 8 & 10 : jeudi 20 mars à 14h, place de l'Odéon

DEFENSE des ANNEXES 8 & 10 dans le cadre de
la solidarité interprofessionnelle !

Manifestation jeudi 20 mars à 14h place de l'Odéon

La solidarité interprofessionnelle, c’est la solidarité qui s’exerce entre tous les travailleurs, actifs, inactifs, quel que soit l’âge et l’état de santé.

La solidarité interprofessionnelle finance l’assurance maladie qui permet à tout travailleur de se soigner, quels que soient ses moyens.

La solidarité interprofessionnelle finance les retraites, les allocations familiales, l’assurance‐chômage qui permet d’être indemnisé quand on est au chômage.

La solidarité interprofessionnelle est financée par nos salaires. Elle est un droit, elle est un acquis.

 

Dès sa création en 1945 les patrons n’ont eu de cesse de remettre en cause la sécurité sociale, dès 1974 l’assurance chômage. Après avoir exigé le 13 février dernier la suppression des annexes 8 & 10, le MEDEF voudrait 1 maintenant durcir les conditions d’accès et d’indemnisation, selon qu’on est artiste ou technicien, selon qu’on travaille dans le public ou dans le privé. Il voudrait aussi instaurer un plafond mensuel des revenus, salaires + indemnités. Que le SYNDEAC, la FESAC, la CIP‐IDF et d’autres le « revendiquent » depuis des années est consternant ! Le MEDEF reprendrait1 aujourd’hui l’idée à son compte. Et pourquoi faudrait‐il plafonner nos revenus, dès 3129 euro bruts par mois par exemple ? Parce que pour un artiste, un technicien, tout revenu supérieur serait indécent ? Et quelle injustice entre deux salariés, selon que vous gagneriez 3129 euro brut sur un mois ou à cheval sur deux mois ! Tantôt vous auriez droit à une indemnisation chômage pour les jours où vous
n’avez pas travaillé, tantôt vous n’y auriez pas droit. Cette logique est celle du RSA. Elle n’a rien à voir avec la solidarité interprofessionnelle qui depuis plus de 40 ans nous garantit le principe : « quand on travaille on perçoit un salaire, quand on chôme, une indemnité ». En outre, nos réalités d’emploi et de salaires sont annuelles. Comment proposer un système aussi contraire à nos réalités comme l’ont déjà été les accords Unedic de 2003 et
de 2006, signés entre le MEDEF, la CFDT, la CGC et la CFTC , accords que nous avons combatus.

Pour le SNLA‐FO seule la solidarité interprofessionnelle dans le cadre de l’UNEDIC, financé par les cotisations de l’ensemble des salariés c’est‐à‐dire une partie de leur salaire, peut nous garantir les conditions d’accès et d’indemnisation conformes à nos réalités d’emploi :

Maintien des annexes 8 et 10 de la convention nationale d’assurance chômage

Ouverture des droits à 507 heures sur une période de référence de 12 mois

Durée d’indemnisation de 12 mois.

Retour à la date anniversaire pour l’examen des droits.

Possibilité de cumul des heures relevant des deux annexes pour ouvrir des droits.

Prise en compte pour l’ouverture des droits des jours de conges payés, des journées « maladie », des accidents du travail et des congés maternité ainsi que des heures de formation professionnelle jusqu’à 169 heures.

Refus du plafond cumul mensuel des revenus d’activité et des allocations chômage mais réforme du différé d’indemnisation.

Déplafonnement de l’assiette de cotisation.

Soutien aux propositions du rapport Gilles concernant l’obligation pour l’employeur de proposer un contrat à durée indéterminée lorsque la durée travaillée atteint 600h au moins.

Soutien aux contrôles en mutualisant les missions des inspecteurs de l’URSSAFF, des congés spectacles, des impôts et en créant un corps de contrôle spécialisé avec des compétences élargies à l’ensemble de ces organismes.

Plate forme de défense des annexes 8 & 10 des syndicats FO et de la FASAP FO

 

C’est pourquoi, après avoir proposé dès le 31 janvier la grève en défense des annexes 8 & 10, dès le 13 février l’organisation d’une manifestation nationale le 27 février à l’occasion d’une séance de négociation assurancechômage, nous appelons les artistes à manifester et à faire grève avec des millions d’autres salariés de tous les secteurs professionnels à l’appel de la confédération FO, de la confédération CGT, de Solidaires, de la FSU le 18 mars 2014, en défense de la protection sociale fondée sur le principe de la solidarité interprofessionnelle, contre le Pacte d’austérité, dont les propositions du MEDEF en matière d’assurance‐chômage sont le premier acte.

 

A Paris, MARDI 18 MARS rdv à 13h Place du 18 juin 1940,
angle rue du Départ, Montparnasse Bienvenue

Autres départements : RDV disponibles sur le site de l’Union Force Ouvrière de votre
département.

Nous appelons également les artistes à manifester le 20 mars à l’occasion de la nouvelle
séance de négociation assurance‐chômage.

Rendez-vous à 14h, place de l'Odéon

 

1 Information donnée par le magazine spécialisé « New Tank » du 11 mars 2014

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