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DEPUIS SEPTEMBRE 2003,
DES COMPTES RENDUS ONT ETE ETABLIS CHAQUE MOIS ; EN ATTENDANT QUE LES PLUS RECENTS SOIENT MIS EN LIGNE, VIENS JUGER PAR TOI-MÊME DE LA QUALITE DE CES ASSEMBLEES MENSUELLES LE 1er LUNDI DE CHAQUE MOIS A PARIS :
A LA BOURSE DU TRAVAIL, 3 rue du Château d'Eau (métro République).

ATTENTION :

Notre prochaine assemblée et réunion d'information aura lieu
le lundi 2 juin 2008, à partir de 19 h...


A titre d'exemple :

Compte rendu de la réunion nationale des adhérents
Bourse du Travail

Le 1er septembre 2003


Chers camarades, chers amis,

Vous y étiez ou le savez, une assemblée de notre syndicat se tenait le 1er septembre 2003 à la Bourse du travail à notre initiative, conjointement avec le Syndicat National des Musiciens (SNM-FO) et la FASAP-FO.

Première décision importante de cette assemblée : celle-ci se tiendra désormais le 1er lundi de chaque mois, à 19h, Bourse du travail, métro République. A vos agendas ….

Deuxième décision : appeler à manifester le 4 septembre à l’occasion du prochain Conseil National des professions du spectacle – organisme consultatif- (communiqué ci-joint)

Troisième décision : rendre compte de la discussion, riche, libre et très diverse à laquelle ont participé les 27 artistes dramatiques, chorégraphiques et musiciens présents.


Extrait de la discussion
"Aujourd’hui, nous sommes 22 participants. Demain il y aura deux cent personnes à l’assemblée organisée par la Coordination IDF. C’est un problème.
Avant le 26 juin, tout le monde se satisfaisait des Annexes 8 & 10, telles qu’elles existaient. Aujourd’hui cela apparaît dérisoire à certains de continuer à défendre ces Annexes.
Pour les coordinations, les syndicats apparaissent comme des ennemis. J’ai l’impression que d’être syndiqué, ce n’est plus ce qu’il y a d’important.
"

J’estime pour ma part, que nous sommes nombreux aujourd’hui. Les coordinations se sont engouffrées dans le vide laissé par le principal syndicat : la CGT. Dans un premier temps, la coordination IDF était moins ouvertement anti-syndicale que maintenant, disposant même d’une commission de relations avec les syndicats. Qu’est-ce que c’est que ce mouvement interprofessionnel permanent dont on nous rebat les oreilles à longueur de temps ?
Le vote des salariés à Avignon a été remarquable : assemblées souveraines, votes à bulletins secrets.
"

"En 92, les salariés syndiqués CGT et FO et les non-syndiqués ont pu s’exprimer ensemble, démocratiquement. A Lussas, j’ai constaté que les coordinations prenaient une forme d’organisations néo-poujadistes. Il y a une confusion entre l’action politique et l’action syndicale. Concernant la régionalisation, force est de constater que la seule région qui n’ait pas fait grève est la Bretagne, avec ses organisations nationalistes."

"Il y a une différence entre les comités de grève et les coordinations permanentes.
Elles demandent à revoir le mode de financement de l’assurance chômage.
Ne faut-il pas sortir un texte de façon un peu didactique sur ce que sont les coordinations ?"

"Je suis un artiste dramatique, c’est mon métier.
Je revendique l’indépendance syndicale. Ces coordinations se dressent contre les organisations syndicales. Avec l’annulation des festivals, j’ai tout perdu. Je suis dans une situation matérielle personnelle dramatique. Aujourd’hui, je suis pour une grève générale, si elle est totale, si les théâtres privés, tous les plateaux de tournage, la synchro et la télé se mettent en grève ; sinon, non.
"

"Il faudrait revenir sur le problème de l’abattement social. Celui-ci est tout bénéfice pour les patrons alors qu’il nous dessert. Pour ma part, je suis prêt à toucher un net légèrement inférieur, si pour les ASSEDIC, la sécu, la retraite, j’ai 25 % de plus ! "

"A la dernière réunion du SYNDEAC, Marc Slipper a annoncé l’organisation par la CGT de leurs propres "assises de la culture". Je remercie ici le secrétaire général du SNLA-FO pour avoir défendu nos métiers lors de cette réunion. J’aimerais bien savoir comment Aillagon compte-t-il sortir "les faux intermittents" du régime, comment compte-t-il régler la question des "permittents"."

" Je n’ai pas honte de dire que je représente pour ma part un déficit de 6 153 euros, au titre du prétendu déficit de l’assurance chômage, Annexes 8 & 10, ramené à chacun. Quoi qu’il en soit, je revendique ces 6 153 euros. C’est un choix de société."

"La méfiance à l’égard des syndicats n’est pas l'exclusivité du Spectacle. La presse n’a cessé de considérer l’intermittence comme s’il s’agissait d’une nouvelle profession. Elle a fait (en plus!) l’opposition entre "intermittents" et "professionnels". Or 591 professions sont concernées par l’accord du 26 juin. La grève concerne tout le monde. Pourtant le gouvernement n’en a rien à foutre."

"Oui il y a eu une propagande antisyndicale mais qui n’est pas partagée par la majorité des collègues. Dans beaucoup de festivals les syndicats étaient absents, la presse s’en est fait l’écho par ex. au festival d’Aurillac. Nous devons être avec les collègues et nous répartir les tâches d’informations auprès de nos collègues. Il y a eu une autre intoxication : les annulations de festivals décidées par leurs responsables ont été confondues avec les grèves décidées par les professionnels eux mêmes."

"Il ne faut pas faire la confusion entre intermittents et précaires. Pour ma part, je ne me sens pas précaire. Je suis salariée intermittente et je bénéficie de règles particulières d’indemnisation chômage. Comme syndicat confédéré, nous ne revendiquons pas l’intermittence pour tous, mais (au contraire) pour les autres secteurs professionnels : le CDI !"

" Moi, je suis musicienne, sous contrat permanent. Les intermittents dans les orchestres sont perdus. Ils attendent des infos précises à propos de l’accord du 26 juin, de ce qu’il contient, de ses conséquences, et de ce qu’on peut faire."


"Je propose de retranscrire ce débat, sa richesse, car le projet de communiqué c’est un peu toujours la même chose."

"Les critères établis permettant l’accès aux droits étaient une sorte de sélection au sein de nos professions."

"Je propose qu’on établisse d’urgence le contact avec les camarades de FO travaillant aux ASSEDIC, pour préciser les conséquences de l’accord du 26 juin et de la grève."

"Je propose l’établissement d’un document simple qui reprenne des questions aussi essentielles que : "Qu’est-ce qu’un syndicat, comment fonctionne t-il, pourquoi se syndiquer dans un syndicat confédéré ?"

"Je suis d’accord avec la proposition d’un document, récapitulatif très clair comparant nos Annexes avant et après le 26 juin 03.
Le 4 septembre, il y aura la réunion du Conseil supérieur des professions du spectacle et la manifestation.
Les forums organisés par la CGT ressembleront aux tables rondes de Raffarin.
La coordination, aidée par la CGT a eu comme fonction d’éviter que se reproduise ce qui s’est passé en 92 à l’Odéon, c’est-à- dire, l’AG souveraine, avec les organisations syndicales.
La proposition d’une réunion chaque mois : Ok, c’est intéressant pour les camarades et leur entourage professionnel."

"Je vais demander à Aillagon qu’il s’engage sous trois mois à mettre en œuvre les dispositions permettant l’application des règles du Code du travail dans le secteur du doublage. Il ne faut pas qu’on lâche sur les revendications."

RELEVÉ DE DÉCISIONS

- Communiqué sera prêt mardi 20.09, intégrant l’appel à manifester le 4 septembre.

- Préparer document récapitulatif / accord du 26 juin

- Compte rendu riche et vivant de la discussion

Compte rendu établi par F.M., J.B. et F.G., selon les notes, partielles, prises au cours de la réunion.

N.B : A l’assemblée convoquée le 2 septembre 2003 par la " coordination IDF ", il y avait…15 présents.


D'AUTRES COMPTES RENDUS ONT ETE ETABLIS CHAQUE MOIS ; EN ATTENDANT QUE LES PLUS RECENTS SOIENT MIS EN LIGNE, VIENS JUGER PAR TOI-MÊME DE LA QUALITE DE CES REUNIONS MENSUELLES LE 1er LUNDI DE CHAQUE MOIS, A PARIS :
A LA BOURSE DU TRAVAIL, 3 rue du Château d'Eau
(métro République).



PROCHAINE ASSEMBLÉE

LUNDI 9 JANVIER 2006 à 18H.